Avoir des enfants lorsqu'on est à risque

La décision d’avoir ou non des enfants vous appartient pleinement et ne peut être prise que par vous et votre conjoint.

Différentes techniques sont offertes afin d’éviter de transmettre le gène défectueux.

La fécondation in vitro (FIV) ?


Pour effectuer une FIV, la femme est mise sous un régime hormonal pour régulariser son cycle et augmenter sa production d’ovule. Lorsque l’échographie montre qu’il y a un grand nombre d’ovules, ceux-ci sont collectés et fécondés avec les spermatozoïdes du conjoint. Lorsque les embryons ont atteint un stade de division de 8 cellules, une cellule par embryon est prélevée. Le test génétique est fait sur chacune de ces cellules et seuls les embryons sains sont sélectionnés pour le transfert dans l’utérus. Un ou deux embryons sont habituellement transférés et le taux d’implantation se situe vers 35% environ mais malheureusement, le taux de grossesse mené à terme est un peu plus bas.

 

Quant est-il du diagnostique prénatal et de l’interruption thérapeutique de grossesse ?


Il existe deux options pour le diagnostique prénatal. La première est une biopsie du placenta (biopsie des villosités choriales ou « CVS » en anglais) et se pratique à 10 semaines de grossesse. La deuxième option est l’amniocentèse et elle se fait vers 16 semaines de grossesse. Dans les deux cas, les résultats sont connus après 3 à 4 semaines. Dans les deux cas, advenant un résultat positif, l’option d’une interruption de grossesse est disponible. (vous pouvez-vous référer à l’article paru dans l’Horizon de novembre 2006 page 2 et page 4).